Centre Visiteurs de Valsavarenche
Le Centre Visiteurs du Parc National du Grand Paradis de Valsavarenche présente plusieurs sujets liés à la vie, à la survivance, aux activités, à la présence sur le territoire des prédateurs qui vivent dans le Parc National du Grand Paradis.
L’élément principal de la visite est le lynx, présenté à travers une analyse de la disparition rapide de cet animal en Europe et de sa présence actuelle, grâce à une progressive et lente nouvelle colonisation à partir des années ’70.
Quelle est l’importance des sens pour un prédateur dans la recherche quotidienne et vitale de la nourriture ?
De quelle façon la présence du lynx pèse sur la distribution territoriale des chamois à l’intérieur du Parc National du Grand Paradis ?
Ce sont des questions auxquelles on cherche à donner une réponse complète et détaillée à travers la visite au Centre de Valsavarenche, en utilisant des sons et des images qui aident le visiteur dans son analyse de la présence et de la vie des prédateurs dans le Parc.
La structure explicative du Centre présente enfin quatre diaporamas, qui proposent la reconstruction des milieux de la Valsavarenche où les petits et grands prédateurs ainsi que leurs possibles proies vivent et cohabitent.
Pendant les horaires d’ouverture, on peut y trouver un Guide du Parc, qui est apte à fournir des renseignements compétents et détaillés pour satisfaire toute curiosité.
«Eun Cou»
Le centre d’accueil de Valsavarenche abrite l’exposition « EUN COU - Totza atò le man lo tèn passò » (« AUTREFOIS - Touchez le passé du doigt »), dédiée aux expériences et aux témoignages du passé permettant une comparaison avec le présent.
Les thèmes proposés (jusqu’en juin 2009) sont l'alpinisme et le travail du lait : une vidéo présente les témoignages de Primo Berthod, guide alpin, et de Velia Pariset, paysanne, qui nous parlent des différences entre leur travail d’hier et d’aujourd’hui.
Une attention toute particulière a été portée aux objets et aux outils propres aux métiers. Les visiteurs ont la possibilité de « toucher du doigt » ces outils décrits dans les témoignages et d’en évaluer les différences avec ceux d’aujourd’hui.








